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Le silence de fermeture : quand on évite les vraies conversations
Ce silence-là est le plus traître. Il s’installe souvent après des conflits non résolus. On évite de parler pour ne pas raviver les tensions, mais au fond, c’est la peur qui prend le dessus. On se tait, on encaisse… jusqu’au jour où l’on craque.
Dans le langage des psychologues, on parle d’évitement émotionnel : une manière inconsciente d’éluder ses ressentis. Pourtant, poser ses limites émotionnelles est une preuve de maturité. Dire « Je ne suis pas prêt à parler maintenant, mais je le ferai plus tard » peut désamorcer bien des tensions. La clé, c’est de ne pas laisser le silence s’installer comme un mode de fonctionnement.